Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /2009 21:19

Le 31 Octobre 2009 se déroule une nouvelle marche Zombie à Paris.

Rendez-vous à 14h00, Place René Cassin 75001 (à proximité de l’Eglise Saint-Eustache).
Départ de la manifestation à 15h30, dispersion 18h.

Merci de confirmer votre présence.

Privilégiez des maquillages et créations personnelles. En cas d’impossibilité, des maquilleurs seront présents pour dépanner, pour les personnes qui se seront inscrites en priorité. Pour l’inscription il suffit d’envoyer un mail à : zombiewalk.paris2009@gmail.com et d’indiquer seulement

Nom :
Prénom :
Maquillage : Oui / Non
Rôle : Zombie / Victime »

Pour fêter dignement Halloween et le retour de la Zombie Walk à Paris, l’Absurde Séance vous propose de laisser s’exprimer le Zombie qui est en vous.

La Nuit des Zombies au cinéma le Nouveau Latina le 31 octobre de minuit à l’aube,

Avec 3 films diaboliques :

- Bienvenue à Zombieland
PREMIÈRE PROJECTION PUBLIQUE FRANÇAISE
Un film de Ruben Fleischer. Avec Woody Harrelson, Jesse Eisenberg, Emma Stone…

Durée: 1h20 – Copie 35 mn – VOST

Deux amis décident de se rebeller contre les envahisseurs morts-vivants qui ont envahi le monde. Columbus est un vrai froussard, mais lorsque vous avez peur d’être dévoré par des morts-vivants, la peur peut devenir un atout. Tallahassee est un chasseur de zombies déterminé à tous les éliminer sans pitié. Aidés par Wichita et Little Rock, qui ont imaginé des manières uniques d’exterminer leurs ennemis, ils devront déterminer ce qui est le pire : se faire mutuellement confiance ou succomber aux zombies.

- Villemolle 81
AVANT-PREMIÈRE
Un film de Winshluss. Écrit par Winshluss et Frédéric Felder. Avec Frédéric Felder, Blutch, Frédéric Lathérade, Frédérique Arnoux, Hélène Larouye…
Durée: 1h20 – Copie numérique – VF

Un journaliste vient à Villemolle (Tarn – 81) pour couvrir l’évènement de l’année, “La Bataille de Villemolle“, mais survient une terrible catastrophe : une météorite s’écrase non loin du village et transforme en zombie quiconque s’en approche. Heureusement Franck Ballon, le maire ultra-dynamique, et ses acolytes mèneront un combat sans relâche contre ces morts- vivants sanguinaires !
Villemolle 81 régalera le spectateur de cascades, d’action, de scènes de mutilations artisanales, d’explosions atomiques tout en proposant une réflexion sur la place du zombie dans la société française d’aujourd’hui.

- Un film surprise culte et gorissime

Et aussi :
- des Courts-Métrages sanglants,
- des Bandes-Annonces psychédéliques,
- des animations qui font peur,
- et un petit-déjeuner d’outre-tombe…

>> TARIF ET RÉSERVATION <<
Pré-vente et Zombies: 12€
Humains sur place: 15€
Réservations: Caisse du Nouveau Latina, Billetreduc , Fnac, Allociné,…

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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /2009 21:51
La prochaine réunion du collectif aura lieu le mercredi 28 octobre à 19h à la librairie "A plus d'un titre", quai pêcherie (Lyon 1er).

Début août 2009; Galeshka Moravioff, propriétaire des salles de cinéma CNP à Lyon, a, pendant les congés annuels et sans prévenir le personnel, vidé et fermé le CNP Odéon qui était une des plus anciennes salles de Lyon.
Début septembre il a décidé de licencier 8 membres du personnel, contrôleurs et assistants de Marc Artigau, directeur et programmateur des salles CNP.

Depuis le 14/1O/2009, les CNP n’ont plus de programmateur: Marc Artigau, qui établissait les programmes de ces salles de cinéma depuis plusieurs décennies, a été mis à pied en vue d’un licenciement par son propriétaire Galeshka Moravioff.

Le Collectif Cinéphile, formé à la suite de la fermeture du CNP Odéon, se mobilise autour de Marc Artigau en diffusant une déclaration de soutien (reproduite ci-dessous) auprès des professionnels du cinéma (distributeurs, cinéastes, exploitants, etc). Le collectif a décidé de rendre publique cette déclaration en l’adressant aux médias et aux signataires de la pétition de soutien aux CNP.

Le mercredi 14 octobre 2009, Monsieur Galeshka Moravioff, PDG des cinémas CNP de Lyon, a adressé à Monsieur Marc Artigau, directeur-programmateur des CNP depuis 1987, un avis de mise à pied en vue d’un licenciement pour « fautes graves », lesquelles n’ont pas été précisées.

Suite au démantèlement clandestin du CNP Odéon en août 2009 par Galeshka Moravioff, et à l’ensemble de licenciements économiques que ce dernier a mis en œuvre, selon des modalités brutales et juridiquement contestables, au sein des employés des deux sites subsistants (Bellecour et Terreaux), plus de 6000 cinéphiles ont signé une pétition de soutien aux CNP, sous forme électronique ou manuscrite.

Ce soutien allait bien sûr aux CNP portés par le travail de Marc Artigau et de son équipe, et non à ceux que Monsieur Moravioff s’est appropriés en 1998 et dont il a entraîné le déclin.

De l’ensemble des signataires de cette pétition est né un collectif de spectateurs. Dans les tristes circonstances actuelles, CE COLLECTIF DECLARE CONSERVER TOUTE SA CONFIANCE DANS LE TRAVAIL DE PROGRAMMATION DE MARC  ARTIGAU qui, dans le sillage de Robert Gilbert et de Bruno Pésery, a fait des CNP un modèle national de salles de cinémas d ‘Art et d’Essai et de Recherche  pendant plusieurs décennies.

EN REVANCHE, NOUS IMPUTONS À MONSIEUR MORAVIOFF LES FAUTES GRAVES SUIVANTES :

- avoir constamment bafoué les droits fondamentaux des travailleurs des CNP.

- avoir systématiquement négligé toute forme de rénovation des CNP, qu’il s’agisse du matériel de projection ou du confort et de la sécurité du public et des employés.

- avoir gravement détérioré les relations des CNP avec les distributeurs de films, en faisant du non-paiement de ceux-ci une attitude systématique.

- n’avoir jamais sérieusement proposé de nouveau projet pour les CNP, dans un contexte d’évolution des pratiques cinéphiles.

- avoir rejeté (sur ses concurrents, sur les collectivités locales, sur Marc Artigau et sur l’ensemble des employés des CNP) la responsabilité de ces fautes, qui lui incombent.

Cette déclaration est diffusée auprès de cinéastes, de distributeurs de films et de directeurs de lieux de diffusion cinématographique, que nous invitons ainsi à exprimer leur soutien à Marc Artigau et leur rejet des pratiques intolérables et nuisibles de Galeshka Moravioff.

Le blog du collectif de soutien aux CNP.

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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 21:31
Il vous reste moins de deux semaines pour finir et rendre vos films de la prochaine Short Session organisée par le Collectif les 1D. Une session que nous attendons avec impatience puisqu’elle a pour thème Comédie Musicale.

Pour rappel, il s’agit de la seconde session organisée dans le cadre du partenariat entre l’école et le collectif. Vous pouvez découvrir le règlement sur cette page, le site du collectif est disponible par ici et l’affiche de cette prochaine session se trouve juste en-dessous :)

session_39

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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 23:57

Figure marquante de la photographie, Raymond Depardon est également documentariste.

Le Toboggan, vous propose plusieurs rendez-vous :

- Du mercredi 11 novembre au mardi 17 novembre, au Cinéma

En écho à la pièce « Des Gens », mise en scène par Zabou Breitman, le Ciné-Toboggan vous propose de redécouvrir trois films de Raymond Depardon : « Faits divers » (1982), « Urgences » (1988), « Délits Flagrants » (1994). Pour les jours et horaires, voir tract ci-joint.
Tarif préférentiel à 4,70 € (au lieu de 5,10 € en tarif réduit) sur présentation d’un billet du spectacle « des Gens ».

- Le vendredi 13 novembre à 19h, Emmanuelle Firman animera une conférence à la Médiathèque du Toboggan à 19h.
Cette conférence est proposée en première partie du spectacle « Des Gens » de Zabou Breitman d’après « Faits divers » et « Urgences », documentaires de Raymond Depardon.
Tout public, entrée libre et gratuite

Emmanuelle Firman est photographe, formée à l’Ecole des Beaux Arts de Lyon. Son travail photographique, qu’elle décrit comme un « monologue intérieur qu’elle ne peut proclamer ni écrire avec des mots », se nourrit de rencontres hasardeuses, de vagabondages où telle une glaneuse, elle tente de récolter des miettes de vie, des instants improbables qu’on ne peut voir qu’en s’effaçant du monde.

- Le vendredi 13 novembre et le samedi 14 novembre à 20h30, au Théâtre

Des Gens, de et avec Zabou Breitman
Des Gens a reçu les Molières 2009 de la meilleure adaptation et du meilleur spectacle de théâtre privé.
Rencontre avec Zabou Breitman le vendredi 13 novembre à l’issue de la représentation.
Tarif 8 € pour -26 ans

La nouvelle saison 009/010 est à découvrir sur http://www.letoboggan.com

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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 08:55

La Ville de Bron recherche des étudiants pour filmer bénévolement deux projets :

- Dans le cadre de la biennale d’Art Contemporain, les 2 classes de moyens/grands de l’école Anatole France qui vont visiter La Sucrière le 19 novembre le matin. Il faudrait les suivre.

- Dans le cadre de projet qui entre dans le cadre des 20 ans de la convention internationale des droits de l’enfant, la Ville a besoin de quelqu’un le 10 novembre de 12h à 13h30 à l’école Jean Macé et le 25 novembre entre 14h et 16h30 en salle du conseil de l’Hôtel de Ville.

Pour toute réponse merci de contacter

Nathalie PERRET
Chargée de mission
Direction de la Culture
Mairie de Bron - Tel : 04 72 36 13 40 - Fax : 04 72 36 14 39 -
Email : nathalie.perret@ville-bron.fr

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Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /2009 20:31
ou The Thierry Frémaux's Show

Hier s’est enfin déroulée la cérémonie d’ouverture du Festival Lumière 2009.

Comme tout « professionnel » du cinéma du coin, je me devais d’y être présent. Après avoir bondit tous les matins sur mon courrier dans l’espoir de recevoir une invitation, je me suis décidé à acheter un billet d’entrée…

20h00. Je pars du bureau, accompagné de mon collègue dont je tairais le nom pour préserver son anonymat. Nous l’appellerons Guido. Dehors il fait frais, mais le cœur chaud, nous nous enfonçons dans les méandres du métro lyonnais pour rejoindre la « Halle Tony Garnier », lieu où devrait se dérouler la fameuse cérémonie d’ouverture. Tel des groupies, nous espérons secrètement que Clint Eastwood, le parrain de cette première édition, soit présent.

Dans le métro, nous croisons le journaliste Vincent Raymond des Tribunes de Lyon qui se rend lui aussi à la cérémonie. Un peu comme presque tout le monde quoi… Je lui pose quelques questions sur ce qui sait de la cérémonie, mais il ne semble pas plus au courant que moi… Je suis curieux de lire l’article qu’il fera (s’il en fait un) de cette soirée.

20h15. Après une quinzaine de minutes de métro, nous marchons jusqu’à la Halle. Un peu de monde dehors, un barrage de sécurité, nous montrons nos sac fermés, nos billets, c’est bon, on peut passer. Et oui, pour cette soirée, pas d’accréditation VIP possible, même pour notre ami journaliste. Chacun son billet, même si le sien possède une étrange pastille bleue collée à même le papier.

Nous entrons dans le hall du vaste bâtiment. Un second barrage pour vérifier nos billets. Un stand de beignets-crêpes-Nutella désert, un stand de jolis tee-shirt-casquette-bols-stylos et bibelots en tous genre à l’effigie du festival, et nous voilà arrivés devant les gradins. Un grand écran, accompagné de quelques petits drapés rouges, surplombe une scène, face à une salle…Pleine ! Je ne sais pas quelle est la capacité de la « Halle Tony Garnier », mais je dirais qu’il doit être présent environ 4 000 personnes.

Troisième et dernier barrage, la pastille bleue de notre ami journaliste fait la différence, il est dirigé vers le parterre VIP, face à la scène. Et nous, nous sommes invités à rejoindre la « plèbe » qui s’entasse, en haut des gradins, à plusieurs dizaines de mètre de l’écran. Bon je fais genre que je préfère rejoindre le vrai public plutôt que les « privilégiés », en bas. Mais comme personne ne me regarde, je prends sur moi, tentant de trouver du regard, parmi les gradins bondés, deux places potentiellement contiguës, pour ne pas être séparé de Guido et me retrouver définitivement seul. Guido, pour sa part, ne semble pas gêné de me laissé seul…

20h26. Installés sur nos fauteuils de bois, nous scrutons, au loin, les quelques flashs qui fusent devant la scène. Trop loin pour distinguer ce qui suscite autant l’attrait des photographes. Un star ? Un élu ?

Je fais un tour d’horizon de l’installation. Bon, mise à part l’écran, les rideaux rouges, il n’y a pas grand chose qui habille la salle. Nous aurions pu assister à une conférence sur les techniques de développement de l’agroalimentaire en Bolivie ou l’assemblée général de l’association des joueurs d’échecs myopes, cela ne m’aurait pas étonné. Quoi que plus de 4 000 myopes réunis ici, cela aurait été surprenant quand même…

J’ai fais mon flémard. Je n’ai pas de bloc-note ni de stylo pour prendre des notes. Tant pis, je ferais appel à ma mémoire pour rédiger mon compte rendu espérant que le lecteur me pardonne mes omissions ou mes inversions…

20h38. Enfin, ça commence. Quelques personnes restent debout n’ayant pas trouvé de place. La lumière tombe, l’écran s’éclaire sur un fond… Noir. L’une des compositions d’Ennio Morricone (dont j’ai complètement zappé le titre depuis hier) grandit lentement dans la salle. L’acoustique légendaire de la « Halle Tony Garnier » est bien évidemment de la partie. De magnifique saturations viennent rajouter un petit côté « artisanale » à la voix mélodieuse de l’interprétation. Et, sur l’écran noir, commence à naître la photo du maître : Sergio Leone, progressivement, en un fondu presque calé sur le rythme de la musique.

Au début, on croit un peu à un problème d’affichage ou de Power Point. L’image apparaît lentement, et il ne semble rien se passer. Tout le monde attend qu’il se arrive quelque chose, que cela s’anime. Puis, au bout de trois ou quatre bonnes minutes… C’est fini... Heu… Quelle belle intro…

Thierry Frémaux, LE maître de cérémonie entre sur scène, sous les applaudissements de la foule avide de rentrer en communion avec lui. Petit regard complice au parterre d’invité face à lui, coup d’œil circulaire à la salle, tel un show-man, il lance la cérémonie.

Une poursuite est braquée sur lui, l’écran géant renvoie son image à toute la salle. Très vite, le ton est donné : l’humour. Thierry Frémaux demande au public d’applaudir les politiques qui ne feront pas de longs discours de remerciements à tous les financeurs. J’avoue que je n’en étais pas mécontent, même si j’aurais bien aimé entendre quelques élus… Mais Thierry Frémaux permet tout de même à Gérard Collomb (Monsieur le Maire de Lyon et Président du Grand Lyon) de le… Remercier. Une poursuite cherche le Maire de Lyon au milieux du public et on pointe la caméra dessus, comme dans les grandes cérémonies. Micro à la main Gérard Collomb remercie donc Thierry Frémaux de nous offrir ce festival. Oua, c’est beau…

Là dessus, Thierry Frémaux renchérit sur l’attente qui depuis de très nombreuses années, mine, obsède, ronge, tous nos élus. Il leur fallait, à tous, ce festival. Chercherait-il une légitimité à organiser ce festival ? Un petit problème de conscience ? Et puis, comme il le dit, c’est le Festival du Grand Lyon ! Et à Paris, ils n’ont pas de Grand Paris ! Trop fort ce Thierry !

Pas un mot sur les festivals déjà existants dans le Grand Lyon…

Maintenant, il est temps de présenter la fameuse bande annonce du festival. Thierry Frémaux s’éclipse, la lumière chute. La bande annonce défile, toujours polluée par l’acoustique de la salle, et par un mixage son un peu douteux. C’est vrai que les films présentés donnent vraiment envie. Il est beau ce Clint ! Par contre, les images caméra DV pour présenter les salles de cinéma qui accueillent le festival font un peu tâches, dans le montage, au milieu des Cinémascope de Sergio Leone…

La lumière revient. Le publique emballé applaudit chaudement. Et j’avoue que moi aussi, je suis plutôt positif.

Thierry Frémaux, dans son halo de lumière laiteux, revient sur scène. Pour saluer, tout de même, ceux qui ont mis l’argent sur la table, les fameux partenaires financiers, Thierry Frémaux propose des bandes annonces sur lesquelles défileront les logos des partenaires. Désirant jouer avec le public, Thierry Frémaux nous invite à un quizz musical. Je suis trop fort en quizz ! Guido, jouons ! Chaque bande annonce contient un thème de musique de film qu’il faut deviner. La première bande annonce, sur le thème de « Psychose », est plutôt bien foutue. Les autres, avec un bonheur moindre, fonctionnent aussi. Le public joue (moi aussi), et sur les huit bandes annonces, j’ai presque reconnu les deux tiers des thèmes. Je me vante. Mais Guido ne réagit pas à mon quasi sans faute. Il est mauvais joueur le bougre !

« Regarde la scène » me lance Guido de son œil perçant. Je me retourne alors vers le plateau car arrive l’heure « people »…

… Moment incontournable qu’il ne faut pas louper. C’est là que les politiques lâchent de l’argent. Cela fait partie du cahier des charges. Des films, c’est pas mal, la culture c’est sympathique, mais il faut des paillettes ! Ainsi, un peu comme une exhibitions, Thierry Frémaux appelle ses peoples, ses « invités » comme il dit, pour leur demander de se ranger bien en rang derrière lui, sur scène.

La musique monte (dommage que ce ne soit pas celle d’Autant en Emporte le vent !). Les caméras et une poursuite de lumière balayent le parterre VIP pour trouver les noms que Thierry Frémaux va lâcher fièrement. Dans le désordre, parmi, une bonne trentaine d’invités, le rejoignent sur scène : Claude Lelouch, Pierre Etaix, Emir Kusturica (la classe !), les frère Dardenne, Alfonso Cuaron, Asia Argento (Ahouuuuu !), Gaspar Noé, Eric Guirado (notre lyonnais !), Thierry Lhermitte, Jean-Michel Jarre, Clotilde Courau, même Laurent Gerra (il fait du cinéma lui ?), et la sublime Claudia Cardinale ! Plus pleins d’autres gens que tout le monde semble connaître sauf moi. Je surmonte ma honte et je plonge mon regard fière dans celui de Asia Argento que je ne vois même pas de toutes façons tant nous sommes loin de la scène. Mais pas de Clint Eastwood à l’horizon…

Ça sent un peu le « has been » quand même… Personne avec une actualité chaude. Mais bon, je suis mauvaise langue…

Thierry Frémaux propose une vrai fausse improvisation à ses invités. Lire ensemble un petit texte sur une feuille qu’on leur a distribué pour lancé officiellement l’ouverture du festival. Cela rend pas mal. Thierry Frémaux propose la même chose au public, avec un peu plus de difficulté. Ben oui, on est plus nombreux que sur scène, et pour le coup, c’est une vraie impro pour nous !

Les invités regagnent leur place. Et arrive l’un des moments forts et très déstabilisant de la soirée. Je me demande ce qui a bien pu passer par la tête de Thierry Frémaux pour proposer le court-métrage qu’il va diffuser maintenant. Juste avant de quitter la scène il nous demande, à nous public, de ne pas le laisser et seul et de bien faire l’effort de… Chanter… Mauvaise augure…

La salle devient noir, et voilà qu’on nous diffuse « Le coq est mort » de Zoltan Spirandelli. Pour ceux qui ne connaîtraient pas le concept, je vous l’explique. Il s’agit d’un court-métrage interactif de 11 minutes. Interactif dans le sens où un type, durant tout le film, va tenter de faire chanter le public sur la chanson « Le coq est mort », en canon… Oui, je sais, c’est difficile à conceptualiser. C’est un peu comme si vous vous enregistriez avec votre caméscope en train d’essayer de faire chanter vos potes, en anticipant leurs réactions (par exemple qu’ils ne chantent pas assez fort). vu que pour le moment, vous êtes seul face à votre caméra…

Un quart de la salle joue le jeu. Le reste semble médusé. Tout comme Guido et moi. Cela aurait peut être valu le coup qu’on demande à Laurent Gerra de faire chanter le public en live, au lieu de confier cette dure mission à un film. Bon, c’est vrai qu’on se serait écarté pas mal du concept du cinéma, et que cela n’aurait peut être pas été le même prix pour la soirée… Mais bon, vu où on en était avec ce film, tout devenait permis… De toutes façons, je chante mal…

La lumière revient, Thierry Frémaux aussi, ne faisant aucun commentaire sur la prestation du public, ni sur le film qui venait d’être diffusé.

Quelques blagounettes signées Thierry Frémaux, et le voilà qu’il nous présente un pote à lui, le fameux Marc Perrone, armé de son accordéon pour nous interpréter l’une de ses compositions. Perrone commence mollement son interprétation. Ne lui laissant presque pas le temps de la finir, Le maître de cérémonie revient sur scène. Bravo, on l’applaudit bien fort, on passe à la suite. Remarque, Thierry Frémaux a bien fait de l’arrêter, c’était très… Comment dire… De toutes façons, je ne suis pas sensible à l’accordéon...

21h40. Vient enfin le moment tant attendu. La projection des films Lumière restaurés. Superbe mise en scène autour de Thierry Frémaux. Sur scène, celui-ci s’installe sur une chaise, (enfin s’installe… S’avachit), micro à la main. La scène est noire. Seul un halo doré caresse les pourtours du maître de cérémonie. On a permet à Marc Perrone de rester sur scène avec son accordéon (problème logistique ?). Thierry lui autorisera, de temps en temps, à balancer quelques notes sur les films muets que nous allons découvrir.

La projection commence. Les films s’enchaînent, commentés par Thierry Frémaux, tantôt didactique, tantôt super blagueur. Bon, c’est un peu la même blague tout le temps qui consiste à se moquer gentiment des figurants qui en font des tonnes pour bien qu’on les remarquent sur le film. Un film, c’est drôle, deux films, c’est sympa, mais u bout de 40 films, la boutade use un peu… Heureusement, Thierry Frémaux sait saupoudrer ses commentaires, un brin racoleurs, d’explications très intéressantes qui, il faut bien l’avouer, m’ont tenue en haleine jusqu’au bout de la projection. Le choix des films était judicieux, le montage cohérent, les thèmes abordés, enrichissants. Sur ce coup, j’adhère.

En guise de cadeau, des films inédits, les vraies expérimentations 3D des frères Lumières (James Cameron fait tout de suite moins novateur) et les images poétiques de films tournés en couleurs par les frères Lumières à la fin du XVIIIème siècle. Simplement magique. Petit sourire avec un dernier film, une nouvelle sortie des usines Lumière, tournée avec la caméra des frères Lumière, il y a quelques années…

A elle seule, il faut bien l’avouer, cette projection valait la peine de traverser toute cette cérémonie d’ouverture.

22h40. La lumière revient, Thierry Frémaux se lève pour remercier ses invités, ses partenaires, pendant qui Guido et moi nous filons au plus vite afin de ne pas se retrouver dans le flots des milliers de spectateurs qui étaient présents ce soir. Et puis, j’ai un bus à prendre…

Pour résumer, ce fût une soirée mitigée avec un arrière goût de fond de tiroir. Mise à part la projection, pas grand chose de magique, qui fait rêver. C’était sobre, voir gris. Ce soir, Thierry Frémaux était le roi, mais le roi d’une cérémonie un peu terne, rien de magique. On est bien loin du faste Cannois qui fait rêver, même si l’on reconnaît ses excès.

Ce n’est pas parce qu’on parle de films du patrimoine, que l’on doit forcément se recouvrir de poussière…

Thierry Frémaux désirait son Festival de Cannes à Lyon, il a fait un Festival de Lyon, à Lyon.

Bon, j’ai acheté des places pour aller voir des film. Clint, me voilà !!!

Légalement copié-collé avec l'accord de son auteur.
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Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /2009 20:18

Du 25 au 31 janvier 2010

7ème édition du Festival Les Inattendus _ Festival de films (très) indépendants

Depuis dix ans, le Festival Les Inattendus a toujours essayé de rendre compte d’un certain état de la création cinématographique.

Par jeu, nous l’avons sous-titré, depuis quelques éditions, festival de films « très indépendants », rappelant par là que ce cinéma de l’expérimentation, de la recherche et de l’engagement s’est vu repoussé toujours plus à la marge du cinéma dominant. La multiplicité des écrans, de l’ordinateur au téléphone portable, et des flux qui ne font que les traverser, n’ayant en rien endigué cet envahissement.

Plus que jamais, un festival de cinéma doit tenter de canaliser ce flux, permettre d’adopter une distance salutaire par rapport à ces images et à ces sons véhiculés sans distinction. En réduisant le volume de sa programmation, l’édition 2010 du Festival Les Inattendus se veut plus radicale, plus précise dans ses choix et dans ses propositions, pour permettre une meilleure visibilité et un meilleur accompagnement des œuvres proposées.

Cette radicalité n’est pas synonyme de fermeture ou d’élitisme. C’est au contraire une façon de permettre des rencontres plus généreuses, c’est-à-dire mieux réfléchies et plus nourries du plaisir de la découverte avec les publics : le public de la Guillotière, quartier populaire de Lyon où le festival s’est implanté depuis 2004 ; le public venu des quatre coins de la ville, et d’ailleurs.

Vous souhaitez vous associer à cet événement ?

Pendant le Festival Les Inattendus, nous recherchons des personnes bénévoles, disponibles et motivées pour participer à l’organisation, assurer l’accueil des réalisateurs et du public, ...

Avant le festival, dès la première semaine de janvier, nous aurons besoin d’aide à la diffusion de la communication du Festival.

Pour plus de précisions ou vous faire connaître :
Les Inattendus

Morgane Le Moal
benevolat-festival@inattendus.com

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Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /2009 08:30
Du samedi 25 octobre au mercredi 5 novembre 2008

Les Toiles des Gones est un événement cinéphile dédié au jeune public. Cette édition propose des rendez-vous dans treize endroits de la ville de Lyon et de son agglomération.

Au programme des films d’art et d’essai, des reprises comme « Les aventures de Robin des Bois », une avant-première du film « Laban, le petit fantôme », un coup de projecteur sur les films d’animations japonais, etc.

Des animations ludiques sont également prévues en lien avec les différents films projetés.

Des « cinés-goûtés » sont organisés dans les 13 salles participantes.

http://www.grac.asso.fr/jeunepublic04.shtml

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Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /2009 10:02
The last dernier day of the funky héroïc léguminables de la mort of the dead

An 5727, la galaxie Alpha Epsilon 8 est ravagée par une guerre qui oppose les Arcoconenen et les Patreïdes. Heureusement, chez nous, la photosynthèse fait son effet. Dans un petit jardin, sous vos yeux ébahis, des légumes sortent de terre. Ils sont frais, ils sont mûrs, ils sont prêts pour l'aventure !

Venez assister à une hypnotisante épopée musicale et visuelle, orchestrée par un jardinier chamanique.
--
Samedi 17 octobre
sur l'ilôt d'amaranthe
rue Sébastien Gryphe. Lyon 7ème.
www.boulangerieduprado.org



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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 18:58
AADN

Trop grande densité d'infos oblige, c'est ci-dessous que vous trouverez la deuxième partie de ce que fait l'AADN dans tous les sens ce mois-ci.




Nouvelle saison de Videophonic, le cycle de résidences pour le spectacle vivant multimédia  ! Et il y a un tas de raisons qui font de cette nouvelle mouture un rendez-vous immanquable....

Première raison : vous pleurez toutes les larmes de votre corps depuis que vous avez appris l'annulation de Tim Exile ? C'est plus la peine de chouiner : à la place, il y a la sortie de résidence de NTH Synthesis, vous perdez pas au change :)

Incapable de choisir entre le son et l'image, NTH Synthesis se place aux  limites du paysage sonore organique et du minimalisme numérique. Un mélange détonant d'électro nourrie d'algorythmes musicaux et d'images générées en  direct.

On vous donne rendez-vous à l'heure de l'apéro, ce qui est bien pensé vue qu'ensuite on vous  invite à en prendre un, d'apéro. Histoire que vous puissiez nous dire ce que vous en pensez, échanger avec les artistes, trinquer au pastis...

photo : Arnaud Iracane

VIDEOPHONIC #9 - NTH SYNTHESIS
Samedi 24 octobre, 19h-20h
Salle des Rancy, 249 rue Vendôme, Lyon 3e





Deuxième raison : autour de la 9e résidence Videophonic, la Maison pour Tous, avec l'AADN, entre en mode Expériences Numériques
! Toute la journée, c'est portes ouvertes pour tous les férus de machines avec des boutons qui font blip.

En vrac et dans le désordre : initiation aux techniques du cinéma d'animation (journaux découpés + pixilation) + light painting + Marathon Photo + Come Back de l'exposition Interludes + L'Original s'affiche Tour + + + ...

Note pour l'expo Interludes : certaines des pièces de l'exposition sont à céder, acquérez des oeuvres uniques à prix libre !

Plus d'infos et programme : wikiguill.net

EXPERIENCES NUMERIQUES
Samedi 24 octobre, 14h-21h
MPT Rancy, 249 rue Vendôme, Lyon 3e




L'AADN soutien et prend part à la 2e édition du festival ArtIsChaud, qui va faire parler des cultures libres dans tout Lyon du 18 au 24 octobre. Tout est bien, mais ce qu'il ne faut surtout pas louper vu qu'il y a des bouts d'AADN dedans, c'est :

Atelier MAO / vidéo
mardi 20 octobre, à partir de 19h30
Friche RVI, 84 avenue Lacassagne, Lyon 3e

Atelier création numérique jeune public
Mercredi 21 octobre - 14h30 / 17h
Maison Pour Tous, 249 rue Vendôme, Lyon 3e

Nuit électro et vidéo live

Gzzzt en live ! (+ Deadwood, Mr Sushisooshamp, Atomik Dog, Trem010 B0y, VJ Cycloptik, MPZ)
Vendredi 23 octobre // 22h-05h
Rail Théâtre, 69 rue Gorge de Loup, Lyon 9e
Entrée : 3 à 5 € (réduction jeunes et précaires)
+ d'infos sur artischaud.org





Les inénarrables Azraël, leurs distorsions et leurs visuels vitaminés, squattent le Marché Gare pour une résidence début novembre. Pour la sortie de résidence, ils font venir un pti gars qui s'appelle Narrow Terence. (noisy folk cinégénique et cabossé).
C'est peu de dire que ça va être super bien. Vraiment.

AZRAEL + NARROW TERENCE + RED CASTLE ADDICTION

Jeudi 5 novembre à 20h
Marché Gare, 34 rue Casimir Périer
Entrée : 9€

retour au mot...
L'installation retour au mot... est toujours visible à la MAPRA jusqu'au 23 octobre, en Résonance à la Biennale d'Art Contemporain de Lyon.
MAPRA, 9 rue Paul Chenavard, Lyon 1er
http://event.jiaocha.org/lyon2009/
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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 16:13
Finalement, l'absurdité de la vie cinématographique lyonnaise aura atteind son apogée en cette année 2009.
Et oui, les mésaventures des CNP contrastaient déjà avec le Festival du Grand Lyon qui s'est ouvert mardi, mais voici que tombe une double actualité à double tranchant :

Première information, capitale : C'est donc Marc Artigau qui est mis à pied par l'abominable Moravioff, l'homme qui de manière tout aussi inattendu, a fermé le CNP odéon cet été. Moravioff, qui semble daffectioner les sinistres surprises de mauvais goût, reprendrait la programmation des CNP Terreaux et Bellecour.

En second, les CNP ont lancé une nouvelle journée de grève mercredi alors que devait se dérouler trois séances du Festival Lumière. Si je suis bien d'avis de les soutenir, je pense que cette grève TCL-like s'inspire un poil trop des méthodes de leur patron et ne leur sera pas bénéfique au final. Je n'ai aucune attache ni de très grande sympathie pour ce Grand Festival mais je trouve tout de même que c'est vraiment pas malin.

Pour en parler avec eux, vous pouvez vous rendre à sur leur prochains lieux d'actions :

* Jeudi 15 octobre, 20h30 (Comoedia). Pour le film Yoyo de Pierre Etaix

* Vendredi 16 octobre, 19h30 (Comoedia). Projection présentée, selon des informations inofficielles, par Clint Eastwood.

* Samedi 17 octobre, 11h30 (Musée Gadagne).

* Samedi 17 octobre, 19h15 (Amphithéâtre du congrès). Remise des prix.

* Dimanche 18 octobre, 14h30 (Pathé Bellecour).


Vous trouverez ci-après un texte des salariés des CNP à l’attention des festivaliers :

A l’attention des festivaliers







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